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Bertrand Mbouck: Un PDG innovant, un roi passionné

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Les passions sont diverses et les individus concernés les poursuivent avec ferveur. Parmi eux, Bertrand Mbouck se distingue par sa volonté inébranlable d’atteindre la grandeur, en s’élevant rapidement vers des sommets que d’autres n’ont pas atteints. Son zèle implacable lui vaut l’admiration, en particulier de ceux qui ont été témoins de ses réalisations remarquables depuis qu’il a rejoint Dangote Cement en 2018. Dès le départ, sa mission claire était de “promouvoir une identité panafricaine et d’obtenir une position d’excellence, de performance et de croissance”.

Le couronnement des réalisations de Mbouck est son rôle en tant que roi estimé de Bomakondo, au Cameroun. Chargé de superviser les questions culturelles du Cameroun, il s’efforce de promouvoir l’unité, la foi et le progrès. Cependant, tout en assumant pleinement ce rôle, M. Mbouck se rend compte que le rôle à lui seul ne suffit pas pour qu’il atteigne ses aspirations ultimes. Il se surpasse constamment, ne visant rien de moins que le meilleur pour Dangote et au-delà.

  1. Mbouck a assumé des responsabilités importantes dès son jeune âge. Etudiant occupant une place de stagiaire au département financier de l’hôtel Hilton à Yaoundé, la capitale du Cameroun, il a eu l’occasion d’interagir avec les auditeurs d’Ernst & Young.
  2. Mbouck est né le 12 mai 1978 à Marseille, en France. Son parcours de vers la grandeur a commencé par une solide éducation, qui s’est achevée par l’obtention d’un diplôme de l’Université catholique d’Afrique centrale à Yaoundé en 2001. Rapidement recruté par le cabinet Ernst & Young, il a commencé à briller, sa « passion pour la grandeur » devenant une devise inspirante pour d’innombrables jeunes ambitieux.

 

L’impact de M. Mbouck perdure, le temps donnant une meilleure image de ses réalisations au lieu de les saper. Ses succès continuels brillent toujours de mille feux.

Ses réalisations continuent de briller, le temps servant à les polir plutôt qu’à les dévaloriser. Contrairement aux stéréotypes, M. Mbouck n’est pas seulement entouré de riches ; il chérit les liens authentiques et fait preuve de générosité envers les moins fortunés, ce qui lui a valu le titre de « philanthrope diligent ». Par conséquent, il est adoré et vénéré non seulement dans son pays d’origine, le Cameroun, mais aussi dans toute l’Afrique.

Même parmi les érudits, Mbouck n’a pas besoin d’être présenté. Sa perspicacité et ses prouesses en affaires l’ont établi comme l’une des personnes les plus astucieuses et les plus perspicaces d’Afrique. Animé d’une passion inébranlable pour le progrès et d’un sens de l’excellence, M. Mbouck a joué un rôle moteur pour ce qui est de révolutionner  la position de Dangote Cement en Afrique.

Un coup d’œil sur sa carrière révèle qu’il a rejoint le fabricant finlandais de centrales électriques, Wärtsilä, lors de l’établissement d’une filiale en Afrique centrale, où il a assumé le rôle de contrôleur d’entreprise régional. Reconnaissant l’importance d’appartenir à un organisme professionnel de comptabilité, il s’est inscrit à l’ACCA. Peu de temps après avoir obtenu cette qualification, il a accédé au poste de contrôleur régional, supervisant les finances des filiales de Wärtsilä dans 28 pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale.

Engagé dans des projets stratégiques et des négociations pour Wärtsilä, Mbouck Bertrand a découvert son talent inné pour la négociation stratégique de haut niveau pour des projets de grande envergure. Afin d’améliorer ses compétences en matière de stratégie et de gestion, il a poursuivi ses études à la Harvard Business School. Ses remarquables capacités l’ont conduit à devenir le plus jeune directeur général régional de Wärtsilä pour l’Afrique centrale à l’âge de 36 ans.

Inspiré par ses succès chez Wärtsilä, M. Mbouck a envisagé d’explorer un marché plus compétitif et plus dynamique où il pourrait utiliser pleinement sa principale compétence : la compétitivité. Son parcours a toujours été guidé par un sens du destin et de la concentration, avec un souci sincère pour le bien-être des gens ordinaires, qui se reflète dans sa nature généreuse et pacifique.

Le leadership de M. Mbouck s’articule autour du renforcement des capacités et du développement des compétences, reconnaissant que le plus grand atout du Cameroun réside dans sa population. L’industrie africaine du ciment devrait connaître une croissance substantielle, avec un taux annuel composé de 5,9 % jusqu’en 2029. Cette expansion est principalement attribuée à une multitude de projets de développement d’infrastructures dans la région. Dans ce secteur prometteur, Dangote Cement, la plus grande société nigériane cotée en bourse, occupe une place de premier plan, avec une part significative de deux tiers du marché national du ciment.

En tant que directeur régional pour les marchés panafricains de Dangote Cement, M. Mbouck joue un rôle crucial dans la supervision des opérations dans neuf pays : le Cameroun, le Congo, l’Éthiopie, le Ghana, le Sénégal, la Sierra Leone, l’Afrique du Sud, la Tanzanie et la Zambie. Ces pays présentent un immense potentiel de croissance, en raison des projets de construction d’infrastructures en cours dans l’industrie du ciment.

Sous la direction visionnaire de M. Mbouck, Dangote Cement a connu une croissance remarquable, son chiffre d’affaires ayant doublé la première année et triplé la deuxième, comme il l’a indiqué dans son entretien avec l’ACCA. Son dévouement et sa détermination inébranlable à atteindre ses objectifs font de lui un dirigeant ambitieux et très motivé.

Lors d’un événement extraordinaire, M. Mbouck a récemment été intronisé roi de Bomakondo, dans l’arrondissement de Ndom, dans le département de la Sanaga maritime, dans la région du Littoral. Le couronnement, marqué par une excitation sans précédent, a rassemblé des personnalités influentes et une foule massive. Parmi ces personnalités son père, Mbombog Mbouck Guillaume, le précédent chef traditionnel, qui a décidé de lui céder le trône de son vivant, ce qui constitue un fait rare dans l’histoire de la région du Littoral.

Le parcours de M. Mbouck vers le leadership, tant dans le monde de l’entreprise qu’en tant que chef traditionnel, illustre ses traits de caractère exceptionnels, marqués par l’énergie, la détermination et une volonté inébranlable de réaliser ses ambitions, tout en tenant compte de l’intérêt supérieur de ceux qui s’intéressent à sa carrière, de ses collègues et de son personnel. Son histoire continue d’inspirer et de captiver ceux qui la rencontrent, tout comme la tradition distinguée des anciens dirigeants du Cameroun.

 

 

 

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500 Vacancies Unfilled: Why Nigerian Companies Must Invest in Training Talent By Naija Diaspora Magazine

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The recent statement by Tosin Eniolorunda, Managing Director and CEO of Moniepoint, about hundreds of job vacancies remaining unfilled due to a shortage of qualified candidates has sparked important conversations about employment, education, and the future of our workforce. While many people focus on the lack of ready-made talent, there is another side of the conversation that deserves equal attention.

Can’t companies employ willing candidates and train them to fit the requirements of those roles?

This is not about lowering standards. It is about expanding opportunities and creating practical solutions. In every growing economy, businesses play a major role not only in generating jobs but also in developing the people who fill them. If organizations continue searching only for fully polished professionals, many vacancies may remain open while millions remain unemployed.

The reality is that many young people may not have all the required experience today, but they possess something equally valuable — willingness to learn, adapt, and contribute when given the chance. Potential should not be ignored simply because perfection is unavailable.

Across the world, successful economies have shown that workforce development is built through continuous training and skill acquisition. China became a global manufacturing and technology powerhouse largely through massive investment in vocational education, technical training, and industrial workforce development. India has grown into a major force in information technology, outsourcing, and engineering by investing heavily in technical education, digital skills, and youth training programs.

Countries like Germany are widely respected for apprenticeship systems that connect education directly with industry needs, while Singapore continuously retrains its workforce to remain globally competitive. These nations understand one important truth: talent is not always found ready-made — it is often built through structured development.

Nigeria and Africa at large can benefit greatly from this mindset. Rather than relying solely on a small pool of already experienced professionals, businesses can invest in creating their own talent pipeline. This would not only reduce unemployment but also strengthen loyalty, improve productivity, and build a workforce that understands company culture from the ground up.

Of course, young people must also take responsibility for personal growth. Learning digital skills, communication, discipline, problem-solving, and professionalism is essential in today’s competitive world. The educational system also needs reform to better prepare graduates for modern realities.

However, solving unemployment requires a shared effort. Government, institutions, employers, and individuals all have roles to play. Companies cannot complain endlessly about skill shortages without also participating in skill development.

The future belongs to organizations that recognize raw talent, nurture it, and transform it into excellence. Sometimes the best employee is not the one who knows everything already, but the one who is hungry to learn and ready to grow.

Instead of asking only, “Where are the qualified people?” perhaps we should also ask, “How many people can we train to become qualified?”

That is how nations build capacity. That is how industries grow. That is how futures are created.

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diplomacy

Cynthia BULOT

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Born in Libreville, Cynthia Bulot embodies a new generation of African creators who transform emotion into a visual language. A self-taught painter, she discovered her calling three years ago during the lockdown period, when the silence of the world gave rise to a profound new passion: painting. What might have remained a simple pastime quickly became an artistic revelation and a unique path of self-expression.

Since then, Cynthia Bulot has pursued a captivating creative journey, guided by the power of color, the sensitivity of gesture, and a deep search for meaning. Through each canvas, she explores not only shapes and textures, but also the roots of her own cultural identity. Her work becomes a dialogue between personal memory and collective heritage.

The paintings of Cynthia Bulot invite viewers into an intimate immersion in childhood memories, where images of the past are released from shades of black and white and reborn through a vibrant, luminous palette. Each composition celebrates transmission, joyful nostalgia, and the richness of ancestral traditions, subtly reimagined through a contemporary sensibility.

Through her sincere and instinctive art, Cynthia Bulot affirms that creativity can emerge in the most unexpected moments and become a powerful force for renewal. Her pictorial universe—authentic, bold, and deeply rooted—deserves the attention today of art lovers and international cultural circles alike.

By Uche EJIMS

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Business

UBA Cameroon and MINJEC Renew Strategic Partnership to Accelerate Youth Financial Inclusion in Cameroon

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In a renewed push to expand financial access and strengthen youth participation in the digital economy, the Ministry of Youth Affairs and Civic Education (MINJEC) has reaffirmed its strategic partnership with UBA Cameroon, signaling a deepened commitment to financial inclusion, innovation, and youth empowerment in Cameroon.

The renewed agreement was formally signed by the Minister of Youth Affairs and Civic Education, Mr. Mounouna Foutsou, alongside the Deputy Managing Director of UBA Cameroon, Mrs. Jeanne Anie Ekeme. The partnership underscores a shared vision between both institutions to equip young people with the tools needed to actively participate in the formal financial system and the evolving digital economy.

At the center of this collaboration is the Biometric Youth Card initiative, a flagship project designed to serve as a gateway for young Cameroonians into financial services. Beyond simplifying access to banking solutions, the initiative is expected to enhance financial literacy, encourage savings culture, and promote entrepreneurship among young people across the country.

In an increasingly digital world where financial access plays a critical role in shaping opportunities, stakeholders say the initiative represents more than a banking solution—it is a pathway to economic inclusion and empowerment for a generation that holds the future of the continent.

UBA Cameroon continues to position itself as a key driver of financial innovation and inclusion in the region. Through partnerships such as this, the institution reinforces its long-standing commitment to youth-focused development programs, aligning financial services with broader socio-economic impact.

For MINJEC, the renewed collaboration reflects its continued drive to bridge the gap between civic engagement, education, and economic empowerment, ensuring that young citizens are not left behind in the country’s development journey.

As Africa’s youth population continues to grow, initiatives like this highlight a broader continental shift toward inclusive financial systems that prioritize access, innovation, and opportunity.

For the diaspora community and readers of Naija Diaspora Magazine, this development resonates beyond Cameroon. It reflects a larger African narrative—one where young people are increasingly recognized not just as beneficiaries of development policies, but as active architects of economic transformation across the continent.

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